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Béatrice EL BEZE - BLOG  - Victime de méthodes criminelles monstrueuses (voir l'affaire) dont Assassinat progressif ("slow kill") en cours par Torture Electronique (=brulée vive par micro ondes)  via le suppôt du lobby judéonazisioniste Nicolas SARKOZY, actif dans l'ombre, réélu ou pas...

Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

28 Mai 2016 , Rédigé par Béatrice EL BEZE Publié dans #articles sur mon affaire

Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Avertissement :  En raison des méthodes criminelles que je subis de pire en pire à ce jour dans mon affaire particulièrement horrible  (voir l'affaire ICI, résumé et documents à l'appui ) et relayées et couvertes jusqu'en justice, je m'autorise à publier ces documents de justice ci dessous, sur mon blog fait pour ma sécurité, au nom de la légitime défense, au sens pénal du terme, n'ayant aucun autre recours.

Voir ci dessous les deux requisitoires du Procureur Général dans ma plainte contre Police et dans ma plainte contre B. MADEUF, présidente université Nanterre... ainsi que mes deux réponses IMPARABLES ! et produites selon la loi dans les délais impartis (voir tous ces documents ci dessous !!!  + copiés collés aussi de mes réponses (juste au dessous) pour une meilleure lisibilité.....

.lisez bien mes réponses pour voir jusqu'où vont la criminelle intox à mon sujet ! et les très graves méthodes en justice (sous pressions) dans mon affaire!  ; je pense avoir fait du très bon boulot par mes réponses. pour démonter ces 2 réquisitoires, tant par la force de mes arguments que par les  preuves de mes dires  je donnerai évidemment les résultats du jugement . Si je ne gagnais pas   ces 2 appels si graves  et si argumentés ce serait alors la preuve magistrale ! d'une infame mascarade de justice via Sarkozy et les Siens  ! ; (je n'ai volontairement pas parlé dans mes réponses à la Cour,d'Appel de la torture electronique,intervenue après l'internement et donc depuis 2013.et non stop depuis en assassinat progressfi  .)

Rappel de la procédure  pour chaque "appel de non lieu" du TGI nanterre : je produits alors un mémoire d'Appel du non lieu (pour faire casser le non lieu inique) près la Cour d'Appel versailles... puis le Procureur Général.de la Cour d'Appel répond par un Réquisitoire... puis je produis ma réponse au réquisitoire du procureur généraal .. puis il y a jugement de mon Appel  en  audience ,(le 09 juin 2  ju juin oé dire

Mes mémoires d'Appel et les non lieux du juge KIRCNER, dont je fais appel, sont visibles sur ces d ux liens;: :

 *  Les méthodes nauséabondes du juge KIRCHNER dans ma plainte contre Police Nanterre /mon Memoire d'Appel 2016

et ici *: Bernadette MADEUF (Présidente Université) collabo du pire et protégée par le Juge KIRCHNER / voir mon mémoire d'appel 2016 .

                                                             ***************************

voici  tout d'abord le Réquisoire du Procureur Général dans ma plainte contre la Police, daté du 22 avril 2016 ( dont jugement aura lieu  le 09 juin 2016), remis en mains propres a la cour d'Appel, ,le 30 mai 2016..(je vais faire confirmer cela par écrit , car  rien ne m'a été fait signe  pour réception de ce requisoire daté du 22 avril 2016) ) , c'est du lourd en gaves diffamations! .. et au dessous vous pourrez lire ma réponse ;   datée du 24 mai 2016. (un copié collé de ma réponse est aussi mis en bas de page pour une meillure visiblité)  ..c'est du lourd aussi quant aux méthodes fraudleuses que je dénonce dans ce 3 ème non lieu par le juge KIRCHNER, TGI Nanterre, et encore plus abject que les  précédents..

*pour info : ai caché l'adresse et date de naissance de M . Clouzeau commissaire, et le nom de famille de mes oncles et antes maternels ,(sur leur demande depuis le début de l'affaire)

Beatrcie EL BEZE  (28 mai 2016)

Voir l'horreur de mon affaire résumé et documents  preuves à l'appui ICI      et tout ce que je subis (en raison de mes opinions politiques antisionistes (cliquer) publiés dans JAL à mon nom en 2002 :et ma situation actuelle pire que jamais , documents médicaux à l'appui

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voir mon insert du 14 juin plus bas, après mon passage devant la Cour le 09 juin 2016 ..

voici  tout d'abord le Réquisoire du Procureur Général , daté du 22 av 2016) dans ma plainte contre  Police,  et contre el commissaire (en 2004 àNanterre) :matthieuCLOUZEAU 

Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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ma réponse cidessous à  ce réquisitoire  du Procureur Général dans ma plainte contre la Police.

Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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copié collé de ma réponse au réquisitoire Police, pour une meilleure lisibilité ..

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Beatrice EL BEZ E                              au                              Président de la  Chambre de l’Instruction

35 allée de  l’Arlequin                                                         (et au Procureur Général)

Nanterre – 92000                                                                 près la  Cour d’appel de Versailles

                                                                                                  Le  24 mai  2016,

 

AFFAIRE  N° : 2016 / 00293

NON  LIEU  : 07242038000 (concernant le commissaire Matthieu CLOUZEAU)

*Audience prévue le 09 juin 2016, conjointement à mon Appel dans l’affaire 2016/ 00781,

 

                   Ma réponse au Réquisitoire du Procureur Général, daté du 22 avril 2016,  

*Pour information sur les difficultés d’obtention de ce Réquisitoire : ce Réquisitoire ne m’a pas été communiqué  Ai du le demander par courrier recommandé AR, parvenu le 02 mai 2016 près la Cour ( retour AR faisant foi ) mais face à l’absence de réponse et d’ envoi du réquisitoire ensuite, ai du me déplacer près la  Cour  d’Appel avec le retour d’AR, pour avoir copie de ce Réquisitoire, où  là au secrétariat de la chambre d’’Instruction, il m’a été dit, pour justifier de l’absence  d’envoi  de ce réquisitoire, que mon courrier AR avait du «être égaré ». ..

 Historique révélatrice de cette plainte

Je rappelle que j’ai déposé cette plainte le 27 déc 2004 au pénal, contre la Police et le commissaire M. CLOUZEAU  pour «embarquement menottée  le 23 déc 2004 à l’hôpital avec menaces d’internement faites le lendemain par le commissaire Matthieu CLOUZEAU, toujours sans dossier médical ni alors ni ensuite» ;  face au non traitement de cette plainte par le TGI Nanterre, ai du la reconvertir avec partie civile le 16 avril 2007  et il s’agit à ce jour du 3ème  appel  de non lieu dans cette plainte où j’ai gagné déjà deux appels, seule et sans avocat  -(bien que soit disant «ne jouissant pas de toutes mes facultés (mentales) dès 2004, d’après le commissaire CLOUZEAU / cf :extrait de ce réquisitoire) -  à savoir un appel contre le non lieu de la juge Nathalie TURQUEY en 2009, puis  contre le non lieu de la juge Sophie COMBES en 2012 ; ce non lieu du Juge KIRCHNER alors nommé en 2012  sur cette plainte, est donc le troisième, cette plainte datant donc de quasi 12 ans à ce jour !. De plus les méthodes déjà dénoncées par moi, de grave entrave  à la justice, sont réitérées systématiquement dans cette plainte,, ainsi :

 

Non audition des témoins capitaux, Mrs  J.NEMO et  C.DEVES, dans mes deux  appels  de non- lieux jugés conjointement le 09 juin 2016 par la Cour, dans ma plainte contre Mme B. MADEUF, Présidente Université et dans ccette plainte contre Mr M.CLOUZEAU, commissaire Police, et MANIPULATION FRAUDULEUSE ! de leurs soidisant déclarations

En effet mes deux appels, l’un pour le non lieu du juge KIRCHNER dans cette plainte ci contre Police, et l’autre pour le non lieu du même juge KIRCHNER nommé aussi dans ma plainte contre Mme MADEUF, Présidente université Nanterre (pour «faux et usage de faux, association de malfaiteurs (avec la Police), harcèlement moral grave et caractérisé.. »)  seront jugés conjointement en audience le 09 juin 2016 ;  or les deux témoins capitaux  dans ces deux plaintes, à savoir Mr Jacques NEMO, directeur Laboratoire CILDA Université Nanterre, et Mr Christian DEVES, secrétaire national syndicat  SNPTES, témoins de faits capitaux au travail et/ou à mon logement, et qui ont produit nombre de documents et attestations capitales dans ces deux plaintes, entre 1998 et 2011, et tous fournis en justice, n’ont anormalement et tactiquement jamais été auditionnés par un juge !  ce que j’ai stipulé dans tous mes appels, or ce Réquisitoire fait croire le contraire ; ainsi je cite cet extrait capital de mon mémoire d’appel du 31 janv 2016. dans cette plainte.:

… ..« Tout d’abord je fais savoir à la Cour d’Appel que Mr jacques NEMO, directeur du laboratoire CILDA       université Nanterre -  que j’ai joint ce jour 30 janvier 2016, par téléphone (à son domicile) et ai informé en lui lisant les passages où il est cité dans ce non lieu du juge  Mr KIRCHNER de janv 2016 et dans le Réquisitoire de juin 2014 -  m’a autorisée à faire savoir en justice qu’il n’a jamais été entendu par un juge dans cette plainte et qu’il demande expressément à être auditionné avant que son nom et ses soi disant déclarations soit utilisés dans un document de justice ; d’autant que dans ce non lieu il y a manipulation de ses prétendues déclarations qui plus est utilisées à charge contre moi dans ma plainte, alors qu’étant mon directeur de 1999 à 2006, il m’a soutenue courageusement de 2003 jusqu’à son départ en retraite (fin 2011) par nombre d’attestations pendant donc presque 10 ans  et produites toutes en justice dans cette plainte (pièces 4, 5 , 6 , 7 , 8 , 9 , 10) et bien sûr à nouveau toutes occultées par le juge KIRCHNER, comme aussi dans le Réquisitoire 2014 du Parquet… »

Ainsi on lit dans le non lieu du juge KIRCHNER  ceci, qui est occulté par le Procureur  Général:

« les déclarations de Mr OMNES ne peuvent être écartées eu égard à d’autres témoignages de l’état de celle ci à cette époque : Monsieur NEMO, employeur de Beatrice EL BEZE , qui avait été contacté à cette époque par le commissaire  M.CLOUZEAU, s’était montré gêné et prudent, déclarant qu’il ne pouvait que constater que l’état de santé de Mme Beatrice EL BEZE se dégradait (D 579) »(cf ;non lieu 2016 du juge KIRCHNER, )

Mr J. NEMO, m’ayant toujours soutenue, dément bien sûr et fermement avoir jamais fait des déclarations dans ce sens  qui sont manifestement et frauduleusement trafiquées ici pour faire croire que Mr NEMO aurait douté de ma bonne santé mentale, alors qu’il n’a  cessé au contraire de produire de 2003 à fin  2011 (date de sa  mise en retraite) des attestations de ma bonne santé mentale et de mon intelligence au travail

Il en est de même pour Mr Christian DEVES, secrétaire national du syndicat SNPTES au moment des faits et ensuite, actuellement aussi à la retraite, et dont le nom et les propos ont également été utilisés tendancieusement et frauduleusement par le juge D.KIRCHNER, avec des propos cités dans son non lieu et extirpés de je ne sais où, trafiqués et prêtés à C.DEVES à mon sujet: je cite :« Mr DEVES  considère, parlant de Mme Beatrice EL BEZE, que les nuisances sonores pouvaient  être insupportables pour quelqu'un de pas bien psychologiquement comme elle ( D645)». Ce sont là aussi des mensonges pour faire croire que Mr DEVES aurait lui aussi émis des doutes sur mon état mental et mon équilibre psychologique ; et cela alors que C. DEVES lui non plus n’a jamais été auditionné dans cette plainte, bien qu’ayant lui aussi et comme Mr NEMO, produit nombre d’attestations claires en mon soutien durant des années : en 1998 (pièce 13), en 2000 (pièce14), en 2005 (pièce 15) pour témoigner de mon courage et ma persévérance et de ma cohérence mentale, parlant en 1998  d’ :« une situation conflictuelle dont la responsabilité ne lui incombe pas (…) préjudices moraux et professionnels subis tout au long de l’année.. »  (pièce 13) où il fait référence au conseil de discipline inique cité par le juge  Mr KIRCHNER ; de même C.DEVES  parle aussi en 2000 (pièce 14) à propos de mon dossier administratif à Nanterre de « certains documents ayant trait à une procédure disciplinaire engagée par l’ENS Fontenay St Cloud, qui ont un caractère calomnieux et qui n’auraient jamais du être rajoutés dans ce dossier». Enfin, Mr C.DEVES a écrit à N .SARKOZY le 31 janv 2006 (pièce 10) et a produit un témoignage fait à mon logement la nuit (pièce 16) le 05 juillet 2006 .

Or la conclusion du second arrêt de la Cour d’appel daté du 27 mars 2012 infirmant mon appel, stipule :

« Considérant (..) que Mr NEMO, qui selon la partie civile a écouté l’enregistrement sonore de l’interpellation  qu’elle détenait sur son téléphone, n’a pas été entendu, qu’il n’a pas non plus été questionné sur la conversation qu’il a pu avoir avec le commissaire CLOUZEAU (…) qu’il y a donc lieu d’infirmer l’ordonnance entreprise  et de renvoyer la procédure à un juge d’instruction pour poursuite de l’information » ,

De même, le réquisitoire de juin 2014 stipule :

 « .suite à un arrêt de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles, décidait par arrêt du 23 mars 2012, d’infirmer l’ordonnance entreprise et de renvoyer le dossier à Mr KIRCHNER pour poursuivre l’information  au motif que Messieurs NEMO et DEVES et les docteurs FARES et NNKANGA NGILA, témoins, n’ont pas été entendus… »

Il y a donc ici non seulement non audition anormale des principaux témoins, Mr  NEMO et Mr DEVES, mais de plus manipulation frauduleuse et à charge contre moi de leurs soi disant déclarations. Ces faits sont  graves et délibérés et prouvent l’entrave particulièrement grave et délibérée à la justice dans cette plainte

 

Tous les documents et témoignages capitaux dans cette plainte  - dont ceux sur le harcèlement nocturne à St Cloud puis à Nanterre –  sont occultés sciemment

En effet ce Réquisitoire du Procureur Général, reprend les mêmes méthodes déjà dénoncées longuement dans mes précédents appels de 2009 et 2012, en relayant à nouveau la même fiction gravement diffamatoire des faits à partir des seuls faux témoignages du commissaire CLOUZEAU et  du lieutenant OMNES et  du faux témoignage, apparu subitement en 2014,  de Mme MAGANI ;  il occulte aussi délibérément tous les documents capitaux fournis dans ma plainte, dont ceux de Mme F.MAGANI dès 2002 et 2003 et celui capital de Mr C. DEVES, secrétaire national  SNPTES, fait à mon logement à Nanterre  la nuit du 05 juillet 2006 ( pièce16) qui stipule  :

..« Je ..(.. ) certifie avoir constaté l’impossibilité indéniable de repos normal en raison de bruits divers et incessants tout au long de la nuit (bruits de moteur très nets, bruits de soufflerie anormalement intense, coups délibérés contre la cloison  par intermittence  ) .(…) présence de l’autre coté de la cloison, certainement à l’origine des perturbations  citées (…) coups de marteau vers 06h 45 du matin, provenant également du logement mitoyen. La nature et la permanence de ces bruits divers à des heures totalement anormales me conduit malheureusement à confirmer la réalité d’un harcèlement nocturne délibéré au domicile de Beatrice EL BEZE, empêchant d’évidence tout repos » (pièce 16) ;

 C. DEVES n’a donc jamais pu parler de « bruits insupportable pour quelqu'un comme Beatrice EL BEZE » comme ose le prétendre frauduleusement le juge KIRCHNER dans son non lieu, jugé ici.  De plus ce témoignage corrobore les 3 témoignages déjà faits par F.MAGANI en nov 2002 et en 2003 à St Cloud, stipulant entre autres eux aussi

« nous avons informé la Police et le logement français d’un bruit d’appareil que vous faites tourner jour et nuit ..et plus fort la nuit (..) et produit des vibrations (.) pour nous empêcher de dormir..) »( pièces 22, 23, 24 )

De même sont occultés le rapport LASA réalisé la nuit en 2003 à St Cloud et produit en justice dès 2004, stipulant :

 «les relevés acoustiques réalisés par la LASA, prouvent clairement que les nuisances sonore dont se plaint Mme EL BEZE ne sont pas de l’ordre du fantasme». (pièce 17) 

 et  est occulté aussi le témoignage probant de Mme HAPPY TCHANKOU, fait au logement en 2012 (pièce 25)

 Sur les déclarations d’OPDHLM, citées dans ce Réquisitoire :

 Je rappelle que ce harcèlement au logement étant couvert avec la complicité entre autres d’‘OPDHLM  (voir mon mémoire d’appel détaillé du 31 janv 2016) -  qui a fait des déclarations mensongères et gravement diffamatoires en commission rogatoire dans cette plainte contre la police en oct 2010, parlant sans rien à l’appui, à mon sujet, de « suspicions de troubles psychiatriques»,  alors qu’informé déjà de tous les document cités ci avant et ci après !(cf  Réquisitoire 2011) - j’ai donc porté plainte en 2011 à la fois contre le lieutenant P. OMNES, le commissaire  M.CLOUZEAU et OPFHLM pour «faux témoignages faits en entente établie » (pièce 19).

 

Courriers  adressés en mon soutien par  J. NEMO et  C. DEVES, puis par des politiques (LCR, puis Noel MAMERE)  à Nicolas SARKOZY dès 2006, produits en justice et occultés

Je rappelle enfin et pour preuve de leur soutien clair et incontestable, que Messieurs NEMO et DEVES ont été jusqu’à cosigner un courrier le 31 janv 2006 (pièce 10) adressé en mon soutien à Nicolas SARKOZY en tant que Président du Conseil Général des Hauts de Seine et ministre de l’Intérieur, pour y dénoncer les méthodes menées à mon encontre tant de harcèlement au logement dès fin 2002 et ensuite, que d’embarquement menottée le 23 déc 2004 et menaces d’internement avec soins forcés faites par la police le lendemain toujours sans dossier médical, et pour y témoigner à nouveau également tous deux de ma bonne santé mentale (pièce 10) ; et ce courrier a été cité et relayé ensuite par la LCR (parti politique) en mars 2006 et par le député Noel MAMERE, en mai 2006, qui ont tous deux également écrit à N. SARKOZY en mon soutien (pièces 11 et12) ; tous ces documents étant bien sûr et sans surprise à nouveau occultés par le juge KIRCHNER..» …

Dans  sa narration des faits, ce Réquisitoire tait ces courriers politiques en justice ainsi que les méthodes graves du non lieu du juge KIRCHNER, et dénoncées par moi dans mon mémoire d’appel, à savoir : sa manipulation de soi disant déclarations des témoins capitaux Mrs NEMO et Mr DEVES, présentées  frauduleusement par le juge KIRCHNER  à charge contre moi – et  reprend par contre les mensonges du non lieu pour faire croire qu’une audition de Mrs NEMO et DEVES aurait eu lieu, ainsi voici tel quel l’énoncé chronologique du Réquisitoire :

 

  « Par arrêt du 23 mars 2012, la  chambre de l’instruction infirmait cette ordonnancer renvoyant le dossier au juge d’instruction pour poursuite de l’information. Il était délivré une commission rogatoire à l’IGS et de nouvelles auditions  étaient réalisées. Mr NEMO ne faisait pas part de constatations personnelles … ( …) enfin Mr DEVES  était entendu  et confirmait.. »

 Or  il s’agit là d’un mensonge car ces deux témoins capitaux n’ont jamais été auditionnés par un juge, ni  d’ailleurs d’aucune façon après l’appel infirmé en 2012 ; et cela a été confirmé à moi par Mr NEMO le 31 janvier  2016 et mentionné pourtant clairement dans mon mémoire d’appel comme indiqué ci avant.

 

Nature politique et criminelle de l’affaire  et similitude  d’entrave à la justice dans mes plaintes contre M. CLOUZEAU(Police) et celle contre B. MADEUF (présidente Université)

Dans ces deux plaintes avec partie civile  jugées en audience le 09 juin 2016  à 09 h  - celle contre Mr CLOUZEAU et celle contre B.MADEUF, présidente Université Nanterre-  les méthodes d’entrave spectaculaire à la justice sont les mêmes, à savoir : absence d’enquête, non auditions des témoins capitaux (Mrs NEMO et DEVES ), occultation des documents capitaux, faux pour diffamations et dans ce non lieu du juge KIRCHNER, on doit y ajouter aussi : la manipulation frauduleuse de soi disant déclarations des témoins capitaux (Mrs NEMO et DEVES),

La nature politique de cette affaire est manifeste non seulement par les courriers cités ci avant adressés à  N. SARKOZY mais aussi par le fait que ce harcèlement notamment nocturne par moyens techniques(dont nuisances sonores électroniques) et humains a été entamé dès fin 2002, soit peu après mes 4 courriers politiques publiés à mon nom courant 2002 dans Jeune Afrique L’Intelligent, hebdomadaire politique International, où je parlais entre autres de « lobby juif’ et du conflit israélo palestinien , en précisant que je suis issue moi même de la communauté juive (courriers produits dans ma plainte (voir mon mémoire d’appel détaillé de 2011 (pièce 1)

Le harcèlement multiforme  entamé au logement dès fin 2002 à St Cloud, avec entre autres privation intentionnelle de sommeil, a été suivi d’un harcèlement grave au travail dès 2006, soit juste après les écrits cités avant adressés à Sarkozy , et dès 2008  avec empêchement arbitraire de travailler, avec mise à isolement sur place à l’université et cela avec la même volonté de nature criminelle par Mme MADEUF, en association de malfaiteurs avec la Police,  de me faire passer pour une folle dangereuse à interner, avec rien à l’appui et de seuls mensonges et diffamations, notamment dans un  courrier établi par elle près le Président comité médical départemental ; ce harcèlement très grave aussi au travail a duré plusieurs années  (jusqu’à mon internement arbitraire actuellement en procès) malgré ma plainte en cours contre Mme MADEUF -  dans laquelle la aussi toutes les preuves (attestations de ma bonne santé mentale et nombreux  écrits en soutien de Mrs NEMO et DEVES et  écrits  en défense  par  professeurs d’université  Mrs LABICA,  et LAZZERI)  relatant le harcèlement subi par moi à l’université,  ont  tous été occultés et les témoins capitaux non auditionnés.

De même nombre de documents familiaux écrits par mes deux oncles et tante maternels XXXXX (dont leur courrier adressé au Préfet, Michel BART dès 2006 ) et par ma cousine CLARY, dès 2006 et jusqu’en 2011 en justice pour attester de ma bonne santé mentale et tous produits par moi en justice dans cette plainte, sont occultés aussi par le juge KIRCHNER. Je rappelle aussi que mon père  (*voir mes mémoires d’appels détaillés) ayant voulu m’aider a été fait passé pour fou lui aussi par faux dossier psychiatrique dès sept 2006, à Leyme, alors que j’étais moi-même déjà menacée par la Police, d’internement dès fin 2004 ; puis il a été détruit et affublé en 2007 d’une « maladie juive génétique très rare »  juste après ses accusations de faux dossier psychiatrique et en ces termes exacts par le professeur Pascal RISCHMAN  urologue CHU Rangueil Toulouse, / voir témoignage  détaillé de ma tante F.XXXX (pièce17 de ma réponse du 10 nov2011 au réquisitoire 2011 du Procureur  ).

 

Enormité des diffamations et mensonges à la fois abjects, grotesques et non crédibles rapportés dans ce Réquisitoire, sans preuves à l’appui

En effet ce Réquisitoire qui tente sordidement de me faire apparaitre dès 2002 et ensuite comme une folle dangereuse nécessitant des soins psychiatriques, et donc à interner, ne repose que sur les seuls faux témoignages du commissaire Mr CLOUZEAU, du lieutenant P. OMNES et de Fatima MAGANI ; or ces mensonges grotesques sur lesquels j’ai déjà répondu point par point dans mes mémoires d’appel, et par dépôts de plainte en 2011 e t 2014 pour faux témoignages, sont démentis de plus par tous mes excellents rapports d’aptitude professionnels (en poste comme secrétaire à l’accueil des chercheurs  au CILDA, laboratoire de Mr NEMO, à  l’université Nanterre), notamment en 2003 et 2004 -2005( (pièces 20, 21) au moment des faits d’embarquement menottée et menaces d’internement, pièces produites en justice mais occultées par le juge KIRCHNER et  dans les réquisitoires

Sur le faux témoignage de Fatima MAGANI :

Ce témoignage s’il existe vraiment, est nécessairement un faux  car F.MAGANI  ci a fourni 3 témoignages en 2002 et 2003  et produits en justice dès 2004 ,sur le harcèlement nocturne sonore subi par elle et moi  dès le 25 nov 2002 à St Cloud  ;  or 2 de ce témoignages sont co signés par elle et moi !, l’un en nov 2012, e t  l’autre en janv 2003!,  ce qui prouve la non crédibilité du faux témoignage fait tout à coup en 2014,  soit  12 ans après !, par Fatima MAGANI , qui  a été contrainte de déménager comme moi, début 2004 en raison de ce harcèlement couvert ; de plus, d’origine marocaine Fatima MAGANI  faisait des ménages chez des particuliers et avait déjà peur en 2002 que sa carte de séjour ne soit pas reconduite, aussi elle a du être une proie facile pour la police pour lui faire faire sur pressions en 2014 un faux témoignage afin de me décrire comme une folle ;je cite : «Mme EL BEZE l’inquiétait et avait selon elle besoin de soins psychologiques, car criant et tapant dans les murs au point d’y faire un trou » Tout cela est un ramassis de mensonges infâmes et sans preuves ; de plus F. MAGANI et moi avions des relations amicales au moment des faits en 2002-2003,et j’ai dormi plusieurs fois chez elle mais elle a eu peur de la police ensuite et ne l’ai jamais revue après mon déménagement en 2004 à Nanterre; ai donc déposé plainte contre elle pour faux témoignage dès 2014 (pièce 36)

 Sur les faux témoignages du commissaire M.CLOUZEAU et du lieutenant P. OMNES :

 La aussi c’est un ramassis de mensonges infâmes pas mêmes crédibles car le commissaire CLOUZEAU a déclaré  pour justifier de mon embarquement menottée en 2004 : « s’être aperçu que Beatrice EL BEZE ne jouissait pas de toutes ses facultés (mentales)».  Or j’ai des rapports d’aptitude professionnelle  tous excellents en 2003, 2004, 2005 !;  M .CLOUZEAU  déclare  de plus qu’il m’avait eue « au téléphone plusieurs fois»  et que je ne « cessais d’aller à son commissariat» ; tout cela est totalement faux !, je n’ai parlé à M.CLOUZEAU qu’une fois  et c’était  le 24 déc 2004, au tél, soit le lendemain de mon embarquement menottée, et c’est là qu’il m’a menacée d’ internement avec soins forcés ;  je n’ai également jamais fait  «8 mains courantes entre le 28 octobre le 23 déc » comme stipulé dans le réquisitoire ! et n’avais été qu’une seule fois au commissariat de Nanterre, pour faire une seule main courante, avant d’être embarquée le 23 déc 2004 depuis les locaux du commissariat après qu’un agent m’ai dit de venir pour porter plainte - suite à mon agression physique sur le palier par Mr BERKOUN, voisin et «indic» notoire contre lequel j’avais quelques jours avant déposé plainte - car il tapait dans  les cloisons de mon logement la nuit et racontait aux voisins que c’était moi,  pour le compte de la police et avec la complicité d’OPDHLM couvrant ces méthodes confirmées à moi  dès nov 2004 par le gardien opdhlm, Roland WURBEL, peu après mon emménagement à Nanterre  (*Voir mes précédents mémoires d’‘appels et celui du 31 janv 2016 avec réponse point par point démontant tous les mensonges non crédibles du lieutenant OMNES et du commissaire CLOUZEAU ainsi que ceux  de Fatima MAGANI que reprend ce réquisitoire toujours sans rien à l’appui ) Ai déposé plainte dès le réquisitoire de 2011, contre Mrs CLOUZEAU et OMNES pour faux témoignages (pièce 19)

Outre que le docteur FARES, devant lequel j’ai été amenée ce jour là,  serait curieusement «non localisé» depuis 2004 ! (cf Réquisitoire), je rappelle qu’aucun dossier médical n’a été fait le 23 déc 2004 à l’hôpital où j’ai été transportée menottée ;  preuve que je n’étais absolument pas jour là  dans l’état pathologique décrit par le commissaire CLOUZEAU et le lieutenant OMNES ; cette absence de dossier médical alors et ensuite, prouvant là aussi leurs mensonges délibérés

De même dans ce réquisitoire apparait pour la première fois une histoire d’ «appel à 10 h 37 » par Mr BERKOUN , indic notoire, pour se plaindre de Melle EL BEZE qui soi disant « tapait dans les murs » ; or ce énième mensonge avec minutes précisées (10h 37) pour faire plus vrai, n’a jamais été mentionné nulle part depuis 2004! . Il est dit aussi « elle (moi) précisait avoir fait l’objet de propos racistes»  or c’est Fatima MAGANI et non moi, qui s’était plainte de propos racistes à St  Cloud près le commissariat. Ce réquisitoire est basé sur un ramassis de mensonges sans preuves.,

 

 Autre fait capital aggravant dans cette plainte et que tait délibérément ce Réquisitoire

Le réquisitoire finit ainsi sa narration des faits, en omettant soigneusement cette fois de détailler les faits :

« Par la suite Mme EL BEZE se désistait de sa plainte avec partie civile, puis revenait sur ce désistement… »

 Ce réquisitoire tait ainsi tactiquement le fait capital aggravant - car cette  plainte ci était en cours - qui est que les menaces de la police proférées dès 2004 - objets entre autres de cette plainte - ont été mises à exécution en juillet 2013 par internement arbitraire sans rien ni incident à l’appui ; ainsi après 10 ans de traque en psychiatrie et harcèlement notoire entre autres au logement HLM (et qui perdure à ce jour gravement) ai été internée arbitrairement le 01 juillet 2013 à l’hôpital de Nanterre  par les forces de police ; j’ai du, pour espérer sortir de l’hôpital un mois plus tard, m’engager auprès des psychiatres, et donc sans libre arbitre car aux soins forcés, à supprimer toutes mes plaintes en cours dont celle-ci d’où mon courrier écrit le 30 juillet 2013, quatre jours après ma sortie, au Doyen et au Procureur pour supprimer mes plaintes (pièce 30). Isolée et terrorisée par ces méthodes dignes de pires dictatures, je n’ai rien pu faire jusqu’en févier 2014 où là j’ai trouvé une aide providentielle via le Réseau Voltaire que j’ai informé de toute l’affaire preuves à  l’appui et qui m’a menée près une avocate, Maitre Isabelle COUTANT PEYRE, qui a accepté de contester mon internement arbitraire et le faux dossier psychiatrique grave de «schizophrène avec délires persistants » fait alors sur consignes

La procédure avec assignation par maitre COUTANT PEYRE, est actuellement en cours depuis juillet 2014 (pièce 31), avec plainte conjointe près le Procureur de Versailles pour arrestation illégale le 01 juillet 2013 par les forces de police ; toutes informations que tait aussi délibérément le juge KIRCHNER, pourtant informé par moi, document à l’appui, et que tait aussi ce Réquisitoire du Procureur Général

 

 En conclusion : Grave persécution via la Police et en parallèle grave entrave à la justice

 Par tout ce qui précède, il est manifeste qu’il s’agit bien ici  par La Police, de faits fomentés et de nature politique et criminelle avec volonté depuis d’entraver gravement la justice dans mes plainte dont celle-ci  afin de faire apparaitre une victime, moi, gravement persécutée depuis fin 2002  via la Police pour mes seules opinions politiques publiées dans JAL, pour une folle dangereuse à interner; et cela via un système d’indics locaux logés à dessein dans le voisinage direct de la cible en HLM,  pour : harceler, surveiller, agresser,  faire des déclarations mensongères..méthode officieuse existant dès 2002 et confirmées à moi  dès 2004, par un gardiens OPDHLM, Roland WURBEL dans ma cité classée « zone sensible» à Nanterre, Les méthodes utilisées pour ce 3ème non lieu procèdent par : faux témoignages (dont ceux de M.CLOUZEAU), mensonges, non audition des témoins capitaux, manipulation frauduleuse des soi disant déclarations des témoins capitaux non auditionnés, occultation systématique de tous les documents capitaux et preuves dans cette plainte,

L’entrave délibérée à la justice dans cette plainte est incontestablement et hautement prouvée, ne serait- ce que par la non audition anormale et révélatrice qui perdure à ce jour, des deux témoins capitaux, messieurs J.NEMO et C.DEVES -   alors que ce Réquisitoire fait croire qu’ils ont été auditionnés -  présentés de plus à charge de façon frauduleuse par le juge KIRCHNER dans ce non lieu ; elle est prouvée aussi  par l’occultation systématique des documents capitaux cités ci avant ; tout cela prouvant l’entrave manifeste et manquements dans l’enquête, mais aussi le degré de perversion pour arriver à travestir la vérité et établir ce 3ème non-lieu.

Il reste qu’à ce jour ce 3ème non lieu du juge KIRCHNER dont je fais Appel,  ne repose que sur la teneur des faux témoignages du commissaire M CLOUZEAU, du lieutenant P.OMNES et de Fatima MAGANI, et d’OPDHLM -   tous sans preuves et prouvés dans leur totale non crédibilité et conte lesquels il ya dépôts de plainte -  ainsi que sur la manipulation frauduleuse des prétendues déclarations de J.NEMO et C.DEVES, toujours non auditionnés à ce jour.

Aussi absolument rien ne permet de faire valoir des troubles mentaux quelconques qui auraient soi disant justifié mon transport menottée à l’hôpital le 23 déc 2004 - d’autant qu’aucun dossier médical n’a été établi ni alors, ni avant 2013 !par internement en cours de procès  - ni de justifier les menaces d’internement qui ont suivi le lendemain 24 déc 2004 par le commissaire CLOUZEAU, toujours sans dossier médical ni rien à l’appui.

 Par ces motifs :

IL y a donc bien eu par la Police et par le commissaire M. CLOUZEAU  pour les faits du 23 et 24 déc 2004 et

selon larticle132-71-1 :  « guet- apens » (par demande de la police faite à moi, de venir sur place au commissariat alors que je venais d’être agressée par mon voisin- indic Mr BERKOUN, sur mon palier) ; selon  l’article 432-4 : «atteinte à ma liberté individuelle par personne dépositaire de l’autorité publique » (par transport menottée à l’hôpital sans raison, ni rien à l’appui) ; selon l’article 222-18 : «menaces (d’internement)» non fondées .

 De plus ces menaces, ayant été mises à exécution 10 ans plus tard par les forces de police par internement arbitraire en procès à ce jour -  et toujours sans rien ni incident à l’appui et au terme d’une traque en psychiatrie notoire, malgré tous les soutiens cités ci avant, et mon  blog fait pour ma sécurité dès 2008 tous documents à l’appui, cet internement arbitraire constitue un facteur aggravant dans, et au regard de, cette plainte contre la Police alors déjà en cours ; les faits dont j’accuse la Police, sont accablants et avérés dans leur nature criminelle

 

La responsabilité et collaboration faite sciemment par le commissaire Matthieu CLOUZEAU à ces  procédés de nature criminelle consistant à faire harceler une cible et à la faire passer pour folle en même temps, est prouvée tant :  

-  par sa décision de me faire embarquer menottée à l’hôpital le 23 déc 2004,  bien qu’informé déjà du premier harcèlement subi à St Cloud dont je lui avais envoyé dès nov 2004 par coutrier dossier AR toutes les preuves dont les 3 témoignages de F. MAGANI, le rapport acoustique LASA,  les courriers soutien de J. NEMO dès 2003...

 - par le fait que Mr CLOUZEAU a été joint au téléphone par Mr NEMO, mon directeur,  en mon clair soutien, quelques jours avant en déc 2004 et qu’il  savait donc pertinemment par Mr NEMO  que je n’étais pas folle !.

  - par ses propos à moi au téléphone le lendemain de mon embarquement menottée à l’hôpital, où il m’a dit entre autres quand j’ai proposé alors de déménager : « ça ne sert à rien de déménager, Melle EL BEZE , partout où vous irez, il y aura des bruits de moteur la nuit, il faut voir un psychiatre, vous savez bien…» ;  alors qu’il connaissait parfaitement les preuves  du harcèlement à St Cloud, ;  Mr CLOUZEAU  a tenu parole, veillant à ce que  ce harcèlement perdure et que je continue d’être gravement harcelée la nuit y compris lors de deux tentatives de mutations de logement en 2005  au sein  d’OPDHLM …

 - et enfin par ses diffamations énormes, grotesques et non crédibles faites en commission rogatoire en 2010 où il a déclaré pour se justifier : «s’être aperçu (en 2004) que Beatrice EL BEZE ne jouissait pas de toutes ses facultés  »  (cf :réquisitoires 2011, 2014, 2016,) ; déclarations sordides démenties incontestablement par mes rapports d’aptitude professionnelle tous excellents à l’époque des faits, et par toutes les attestations et courriers cités par mes soutiens de 2003 à fin 2011,  dont celui de Mr  NEMO parlant dès 2003 de mon «intelligence» au travail.

Concernant le harcèlement grave au logement réitéré de St Cloud à Nanterre, et procédant via des voisins-indics, par provocations diverses, nuisances sonores et vibrations, dégâts des eaux récurrents subis (14 ! depuis juin 2013 aussi ai plainte en cours depuis fin 2015 près du TI). et jusqu’aux agressions physiques en 2012 et en 2014 (avec plaintes à chaque fois au TGI et copies près le juge KIRCHNER), il est plus acharné que jamais, rendant mon logement inhabitable à ce jour et suis sans recours, la mairie collaborant aussi à ces méthodes par impossibilité de voir le moindre conseiller municipal ; malgré les difficultés à produire des preuves en raison de mon isolement et de la surveillance - le harcèlement cessant dès qu’une personne est avec moi au logement - ce harcèlement est prouvé y compris dans sa forme sonore nocturne, par les documents cités ci avant et ceux cités dans mon mémoire d’appel, qui constituent au moins un puissant faisceau d’indices concordants confinant à la preuve.

Je rappelle aussi que la privation récurrente  et intentionnelle de sommeil relève bien d’une forme de torture dans la loi et donc de la qualification «torture et actes de barbarie»  formulée telle quelle dans le code pénal,  et donc citée à juste titre par moi dans mon réquisitoire supplétif en 2010, à cette plainte, puisque je  la subis.

                                                                          *******************

 Aussi, au regard des méthodes particulièrement graves et délibérées d’entrave à la justice dans ce  3èmenon lieu prouvant ainsi la légitimité de ma plainte, et  vu la gravité exceptionnelle des actes et du suivi et durée des actes et conséquences des actes de la Police de Nanterre et du commissaire M.CLOUZEAU, consignées dans ma plainte,

 je demande évidemment et vivement à la Cour d’Appel de casser ce 3ème non lieu du juge KIRCHNER, encore plus abject dans ses procédés que les précédents et faisant honte à la justice,

,et  de permettre ainsi l’enquête qui n’a jamais eu lieu dans cette plainte depuis 2004 !, et notamment permettre l’audition des témoins capitaux cités, J. NEMO et C. DEVES, qui n’a jamais eu lieu elle non plus, en raison précisément de leur intégrité et soutien et  de leurs nombreuses attestations de ma bonne mentale  ;

 et je me permets là aussi d’espérer en conscience et préventivement, que la sécurité de ces témoins capitaux, - - utilisés frauduleusement à charge contre moi  dans ce 3ème non lieu et non auditionnés à dessein depuis 12 ans dans mes plaintes dont celle aussi contre Mme MADEUF  - .. ne sera pas engagée par cette demande d’audition, vu la gravité des méthodes  déjà effectuées pour me faire taire et faire taire mon père,

dans cette affaire remontant dans ces méthodes et nommément par courriers cités ci avant, jusqu’à Nicolas SARKOZY.

(*Toutes les pièce citées ici  ont déjà  été fournies en justice et citées  dans mon mémoire d’Appel  du 31 janv 2016)

J’adresse mes plus respectueuses salutations à la Cour d’Appel,                  Beatrice EL BEZE

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Voicl maintenant le Réquisitoire du Pocureur Général dans ma plainte contre B. MADEUF

Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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.ma réponse (déposée sur place à la Cour, tampon faisant foi) au réquisitoire du Procureur Général dans ma Plainte contre B . MADEUF

Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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Réquisitoires 2016 Procureur Général (plaintes contre Police et B. MADEUF) et mes Réponses IMPARABLES !

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copié collé de ma réponse au Procureur Général dans ma plainte contre B. MADEUF  

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Beatrice EL BEZ E                              au                Président de la  Chambre de l’Instruction

35 allée de  l’Arlequin                                        (et au Procureur Général )

Nanterre – 92000                           

                                                                                            Le  30 avril 2016,

Affaire n¨20136/00781

BO  N°  1171038012

Audience jugement appel prévu le 09 juin 2016

 

Ma réponse au Réquisitoire du  Procureur Général  près la  cour d ‘Appel de Versailles, pour l’Appel en jugement prévu en audience le 09 juin 2016.

                                                                         *************************

Faits et justification de mon appel :

Mêmes diffamations par  la Police puis par Mme MADEUF, confirmant ainsi  l’association de malfaiteurs :

Le procureur Général tente de justifier son réquisitoire à charge en usant des mêmes méthodes que le TGI Nanterre, c'est-à-dire en occultant les faits et documents capitaux et en relayant les diffamations de la Police et celles du courrier du 17 juillet 2008 (pièce 13) de Mme Bernadette MADEUF, présidente université Nanterre, au Président du comité départemental, concernant mon soi disant état mental et soi disant difficultés psychologiques ; or ces diffamations ne sont prouvées en rien et sont contredites sans conteste par nombre de documents et attestations de ma bonne santé mentale tous produits dans ma plainte avec partie civile du 01 mars 2011 ( pièce1)entre autres par mon directeur laboratoire université Nanterre J. NEMO dès 2003 et jusqu’à sa retraite fin 2011, par le Secrétaire national syndicat Sneptes C.DEVES dès 2005 et ensuite (dont pièces 14, et 22 ) et par attestation commune de J. NEMO avec  les professeurs université T.LABICA, et  C..LAZERRI  dès 2009 (pièce17)

Le Procureur Général tente de justifier ainsi le courrier diffamatoire de Mme MADEUF en écrivant :  «ce courrier correspondant en tous points avec ce qui a été constaté par les  services de Police depuis 2004… » ;  or cet argument spécieux ne peut que corroborer mon accusation d ‘association de malfaiteurs (entre Mme MADEUF et la Police)»  mais ne peut aucun cas  être retenu à charge car non seulement il y a toujours plainte en cours avec partie civile contre la Police pour faits «d’embarquement menottée dès 2004 avec menaces d’internement proférées par le commissaire CLOUZEAU, le lendemain, sans rien à l’appui ni alors ni ensuite »,

et il y a d e plus procès en cours contre l’Etat par Maitre Isabelle COUTANT PEYRE, depuis le 01 juillet 2014 (pièce 3) pour contestation de mon internement psychiatrique arbitraire en juillet 2013 et dossier psychiatrique fait alors ; ce que le Procureur Général tait aussi.

De plus ce courrier de Mme MADEUF est bien un faux attesté dans ses mensonges délibérés ,avec altération frauduleuse de la vérité car il  me présente comme une (folle) « dangereuse pour les autres et pour moi-même»  et stipule que j’aurais eu un  « comportement se dégradant depuis mon arrivée sur le campus de l’université en 1999, » (pièce 13;  or ces diffamations ne sont corroborées par aucune preuve, et sont de plus contredites sans conteste et dans leur totalité par mes rapports d’aptitude tous excellents de 1999  à 2007 (pièces 8, 9, 10, 11, 12, 12 bois)

 De plus aussi Mme MADEUF a mentionné «objet : inaptitude à l’emploi » dans ce courrier  qui a été suivi de conséquences réelles dès septembre 2008 telles : la privation arbitraire de travail de sept 2008 à  juin 2013 , déclassement spectaculaire et arbitraire de mes fonctions, mise à isolement total dans une pièce sur place  de 2008 à  fin 2011 (puis laissée sans poste chez moi jusqu’en juin 2013), carrière et avancements cassés, suppression de ma  prime mensuelle(160 euros/mois) sur mon petit salaire, de 2008 à ce jour, traque en psychiatrie (pièces 24, 25, 26, 27, 28, 29)  et jusqu’à un conseil de discipline en 2011 pour tenter de me radier de  la fonction publique pour notamment avoir informé les professeurs .Tous ces faits arbitraires ont été infligés de la rentrée sept 2008 à  juin 2013  et donc  sur des années !  et sont constitutifs sans conteste d’un très grave harcèlement moral et sont prouvés par les écrits communs de mrs NEMO, LABICA, LAZERRI, dès 2009 (pièces 18, 19, 20, 21)  puis par la défense écrite de Mr NEMO pour ce conseil de discipline (pièce 22)

 

 Sur l’obligation de prudence par Mme MADEUF face au contexte et plaintes en cours avec partie civile

Par ailleurs Mme MADEUF était parfaitement informée, avant de faire  son courrier (pièce 13), non seulement des menaces d’internement de la police, mais aussi des méthodes criminelles menées parallèlement sur mon père  (embarqué aux urgences juste après ses accusations de faux dossier psychiatrique fait en sept  2006 et affublé  a postériori en mars 2007 par le professeur Pascal RISHMAN, urologue du  CHU  Rangueil Toulouse, d’une soi disant « maladie juive génétique très rare»  en ces termes, pour expliquer sa destruction physique soudaine ; Mme MADEUF était aussi informée des courriers de Mrs NEMO et DEVES adressé à N.  SARKOZY en mon soutien le 31 juillet 2006 (pièce 14) suivi du courrier de la  LCR et de Noel  MAMERE, en mars et mai 2006 (pièces 14, 15 ) . Tous  ces faits ayant été portés à la connaissance de la direction par moi en présence de Mr NEMO, lors dun rendez  vous  avec Mr  J. NEMO ,avec  Mme GLAWDIS , chef du Personnel, dès juin 2006, et ensuite par courrier  à  la direction., tous documents à l’appui, dont le  témoignage de ma tante F. XXXXX en justice (pièce 30),

 Face à la gravité particulière du contexte et des plaintes en cours  dont celle contre le Police et celle pour « mise en danger  de la vie d e mon père»  alors en cours, Mme MADEUF était donc tenue au moins  à une  obligation de prudence au sens pénal du terme face au danger évident que constituait dès lors pour moi toute convocations psychiatrique en tel contexte étatique, précédée de vraisemblables consignes

 Enfin ce faux de Mme MADEUF a été précédé d’un autre courrier fait par Mr RAMOND daté du 04 oct 2006, au Président du comité médical départemental et mis dans mon dossier administratif, mentionnant avec rien à l’appui,  « des troubles du comportement empêchant (mon) intégration dans le services »  courrier contredit lui aussi par mon rapport d’activité professionnelle en  oct  2007, qui plus est en poste à l’accueil des étudiants, et normal en tous points (pièce 12 bis)  .

Tous ces faits cités ci avant et particulièrement graves établissent sans conteste possible et de façon magistrale, la collusion entre Mme MADEUF dès 2008 et de Mr RAMOND dès 2006,  avec la Police,  et partant prouvent  « l’association de malfaiteurs» au sens pénal du terme pour établir avec de seuls mensonges délibérés, des courriers au président du Comité Médical départemental à des fins mentionnées en objet, de mise en inaptitude à l’emploi et en contexte cité, pour facilitation à terme d’internement arbitraire.

Ces fait gravissimes ont rendu nécessaire dès 2004 et ensuite plusieurs plaintes de ma part dès 2004 et ensuite ; il n’y a donc aucune activité procédurière de ma  part

 

Absence d’enquête, occultation des documents capitaux et non audition des témoins capitaux

 Enfin le Procureur mentionne « les conditions» soi disant « extrêmement  difficiles dans lesquelles les services de Police et institution judicaire sont conduits à intervenir (..). laquelle refuse de se déplacer, voire  se  désiste » ;  or cela est faux , car ai été auditionnée sans problème au TGI Nanterre sur cette plainte contre Mme MADEUF, mais  par contre les témoins capitaux cités ci avant  ( : Mrs J. NEMO,  C.DEVES,  T LABICA, C.LAZERI, et Mme GLAWDYS  - dont j’avais de plus demandé par actes, l’audition (pièce 6) -  n’ont  anormalement jamais  été auditionnés ! et cela sans qu’aucune raison ne soit invoquée, or ces auditions étaient un minimum dans le cadre de l’enquête qui aurait  du être faite  mais qui n’a jamais eu lieu. Les manquements de l’enquête ne m’incombent donc pas

En effet, je n’ai  refusé  pour ma sécurité et toujours par lettre recommandée près le Procureur TGI Nanterre, que les seules convocations répétées au commissariat de police de Nanterre, et cela en raison même des méthodes de ce commissariat ayant justifié ma plainte en cours depuis 2004 reconvertie avec partie civile dès 2007), à savoir : demande dès déc 2004 de la Police pour que je vienne sur place, puis là embarquement menottée à l’hôpital avec faux témoignages par le commissaire CLOUZEAU et le lieutenant OMNES pour justifier mon embarquement ; suivi 10 ans, plus tard, le  01 juillet 2013, d’un internement arbitraire via la Police en bloquant un train à quai, et cela toujours sans rien à l’appui ; aussi mon refus, explicité par courrier AR au Procureur, de me déplacer aux seules convocations du  commissariat, était au contraire bel et bien  fondé., d’autant que j’ai toujours proposé d’ être entendue en place au tribunal et ai été auditionnée sur cette plainte par le juge KIRCHNER

Enfin mon désistement dans un premier temps en avril 2014 a été expliqué clairement dans mon appel comme ayant été fait sous la contrainte car  énoncé comme condition de sortie de l’hopital psychiatrique, or ayant trouvé un soutien en fév 2014, ai alors réactivé mes plaintes et fait engager maitre COUTANT PEYRE le procès en cours  pour contestation de mon internement arbitraire en 2013 et dossier psychiatrique fait alors (pièce 3),

Cet internement arbitraire prouve donc que le but était bien l’internement forcé avec soins forcés  et la mise en inaptitude à l’emploi maintenue toujours à ce jour avec rien à l’appui.

 

Conclusion

 Le courrier établi par Mme MADEUF en  juillet 2008 (pièce13) a bien été fait avec de seuls mensonges délibérés et en entente établie avec la police, comme celui de Mr RAMOND en oct 2006, et dans le but de faciliter à terme un internement arbitraire, exécuté finalement et toujours sans rien à l’appui en juillet 2013. L’ensemble des faits par  B. MADEUF, dont son courrier, répondent  donc bien aux chefs  d’accusation de : faux et usage de faux par personne dépositaire de l’autorité publique, association de malfaiteurs, mise en danger de la vie d’autrui, tentative de limitation de ma liberté individuelle, discrimination, harcèlement moral,

Je demande donc à la Cour, au vu de l’extrême gravité des faits et de l’entrave volontaire à la justice dans le traitement de cette plainte au TGI Nanterre - procédant systématiquement par: consignation exorbitante(5000 euros baissé à 1000 euros après appel), relais de diffamations sur ma santé mentale, occultation délibérée des documents capitaux, non audition des témoins capitaux, absence d’enquête - ,

de comprendre aussi que je suis contrainte de me défendre seule dans cette plainte car sans avocat  - en raison de mes faibles moyens financiers, vivant seule avec 1550 euros par mois, juste au dessus de l’aide judicaire et donc ne m‘y donnant pas droit -  et qu’il n’ y a là  ni vindicte ni aspect procédurier, ni volonté d’outrage, mais bien nécessité pour moi d’oeuvrer à ma sécurité par plaintes depuis des années et y compris nécessité de dénoncer clairement les entraves délibérées et systématiques à la justice par le TGI Nanterre, dans mes plaintes.

 Pour toutes ces raisons je demande à la Cour de recevoir mon appel, en raison de l’iniquité spectaculaire que constituerait un non lieu au regard des faits tous très graves par personne dépositaire de l’autorité publique, Mme B.MADEUF et avec graves préjudices pour moi à tous niveaux durant des années sur place à l’Université,

et de permettre ainsi qu’une enquête soit enfin faite comme il se doit, et donc les témoins capitaux entendus, ce qui est le minimum dans une telle plainte en Justice, au vu de la gravité des faits

J’adresse à la Cour mes  plus respectueuses salutations,

                                                                                              Beatrice EL BEZE         .                      ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------                                                                                                                                

Insert :  Mon passage devant la Cour  d'Appel le 09 juin 2016, comme prévu ,..

et les ignominies entendues  alors au tribunal ce jour là  où je suis passée la dernière vers 16h 30 ,  il n'y avait  plus personne  dans la salle ;.d'autre que moi devant  la Cour  , j'étais là depuis  09 h du matin sur un banc a attendre . 7h et demi  d'attente aussi ai vécu un moment d'écoeurement total jusqu'à l'émotion quand  mon affaire est passée ... en entendant les saletés et mensonges dits sur moi comme il s'agissait d'un résumé de l'affaire !..  les mêmes ignominies et mensonges que ceux  dits dans les 2 réquisitoires (les lire ci dessus ). L'avocat général s'est empressé de prendre la parole pour rajouter ses infamies ainsi pour ma plainte contre la police, il a déclaré, faisant donc comme si jé'tais folle. "

......"il y a des problèmes personnels donc je demande qu'on suive le réqusitoire du Procureur Général et le non lieu ".. (quels problèmes personnels??? c'es t gonflé d'avoir osé appelé une telle persécution  par la police et clairement prouvée  :"un problème personnel" "  .

et pour la plainte contre Bernadette Madeuf , il a osé déclaré :" Mme MADEUF a fait son travail ,si elle ne l'avait pas fait, ça lui aurait été reproché ". ..

...(? !!!) comme si écrire un courrier au président du comité médical , blindé de sales mensonges délibérés pour me faire passer tout à coup  pour  folle dangereuse, sans rien à l'appui et pour aider la police  à m'interner  en jouant sciemment avec ma sécurité dans mon affaire . et en me  harcelant ensuite gravement pendant des années sur place... était le "travail " d'une présidente d'université !... ai eu la nausée.  Si je n'avais pas levé le doigt pour tenter de parler un  peu, la parole ne m'aurait pas même été donnée, bien que je sois là  devant eux depuis 7 heures et demi e t ma propre avocate das mes plaintes , ce qu'ils savaient. Emue (car très fatiguée et écoeurée)  ai juste eu le temps de leur demander s'ils avaient bien mes mémoires d'appels et mes  écrits- réponses aux réquisitoires,(les voir plus haut)  et de leur rappeler que J . NEMO et V. DEVES, témoins capitaux n'avaient jamais été auditionnés,! contrairement à ce qui avait été  lu devant moi et écrit dans les réquisitoires .... et. que des courriers avaient été adressés par des politiques à mon sujet en mon soutien dès 2006 ;(lCR, Nole Mamère ,et par mon directeur lde labo université, et   par el secrétaire national syndicat snptes .. .(la cour  a alors  tenté de me faire taire à ce moment là, agacés par ces vérités qu'elle ne voulait pas entendre, donnant un tour politique à l'affaire )  ....et de  leur dire que ce réquisitoire était un ramassis des mensonges; ai rappelé que l'ensemble des procédés étaient gravissimes dans ces deux plaintes liées entre elles , et que  mon internement avait eu lieu pour me faire taire sur mes plaintes en cours et qu'il était en  procès par maitre COUTANT PEYRE, cet que cela  avait été occulté aussi.  ..  On ne ma pas laissé en dire davantage, pressés que je me taise .. je n'ai donc pas pu dire ce que je voulais .... aussi ai fini en disant que j'étais "émue parce qu'entendre de telles  diffamations et persécution étaient quelque chose de terrible à vivre " .. ai dit merci et suis partie. J'attends le résultat des jugements  de ces appels à venir  (puisque la Cour  m'ont  dit qu'ils délibéreraient ) et je les ferai savoir évidemment. Bien sûr suis restée parfaitement calme tout du long et polie évidemment bien que totalement écoeurée. parce c  ce j'ai entendu .

Si  jamais mes appels étaient rejetés ce serait alors la preuve magistrale ! d'un tribunal et Cour d'Appeleaux ordres de la pire des dictatures et du criminel sarkozy  dans mon affaire,  et d'une justice n'ayant plus rien à voir alors avec la justice.

B EL BEZE ( 14 juin 2016)

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